Premier volet

L’année 2020 s’écoule.

Elle aura été remarquable par ce qui s’est réveillé dans la perception infime des êtres humains : une modification-champ de la qualité de l’atmosphère terrestre, une présence-champ annonciatrice d’un soulèvement de plus en plus transformateur, inscrivant l’expérimentation humaine à travers ses activités, dans les champs sous-jacents qui les génèrent. Le germe de la présence de l’inconnu, remontant de la terre, commence à se palper intensifiant notre sensibilité kinesthésique profonde.

Ce fait indéniable, en se déployant par expansion grandissante permettra, au fur et à mesure, à l’humanité de percevoir, de reconnaître qu’elle est régie par des lois physiques universelles inviolables. La perception de la complexité de la réalité augmente également, imposant aux être humains de se poser et d’écouter au-delà et en deçà de l’impact de cette expansion générant des perturbations conséquentes.

Écouter, reconnaître comment l’énergie-information est métabolisée par l’Intelligence du vivant, synthétisée par la Conscience, unifiée par l’Esprit, glorifiée par l’Amour, et sacralisée par l’Ultime, vont pouvoir s’inscrire dans l’exercice de l’attention à ce qui se produit de façon « autre » dans notre vie quotidienne.

L’intelligence du vivant, la Conscience, l’Esprit et l’Amour étant des puissances de l’univers qui nous permettent de réaliser ce pour quoi nous nous sommes incarnés.

Le retour à la simplicité s’accomplit lorsque d’évidence nous pouvons restituer à l’Ultime l’origine du pouvoir qui nous est imparti d’assumer, en rendant Grâce.

Même si ce qui est en train de s’accomplir semble se produire à l’insu encore du plus grand nombre, à l’insu ne signifie pas hors du plus grand nombre. Nous sommes tous impactés et concernés.

Les voiles de la substance biologique humaine qui obscurcissent encore la perception du Réel se sont auto organisés il y a fort longtemps, imposant à l’humanité pendant un très grand cycle d’être limitée par la nature réflexive de la conscience mentale.

Elle témoigne d’une étape d’un processus de différenciations successives faisant apparaître une bifurcation au sein de l’arbre phylogénétique entre le potentiel animal et le potentiel humain. A l’échelle du dessein de l’esprit de la terre les étapes s’inscrivent dans une temporalité qui dépasse notre entendement. Le mystère du dessein de l’univers-multivers n’a pas fini de nous surprendre et pourquoi ne serait-ce pas pour un meilleur ?

Il est clair que nos systèmes de perception et d’évaluation n’ont pas fini d’évoluer et de muter, même s’ils sont déjà incroyablement opératifs, il devient évident qu’une nouvelle bifurcation a été activée par l’établissement de la puissance des derniers avatars dans la matrice de l’Esprit de la Terre.

Le soulèvement actuel, impliquant de fortes perturbations des acquis par l’humanité, opère précisément la désorganisation de certains de ces voiles conditionnés et conditionnels. La mutation actuelle de l’espèce humaine, a commencé d’abord dans les profondeurs des entrailles de la terre, avant de poindre dans nos organismes. Une de ses manifestations signifiantes se traduit par la reconnaissance de l’intelligence du vivant avec laquelle nous commençons à dialoguer, participant ainsi concrètement à une réduction de clivage entre la matière et l’esprit. Le contact avec elle est également annonciateur de l’émergence d’une hybridation dans le champ de la Conscience entre réflexivité et récursivité.

La conscience réflexive a permis et continue de permettre de se situer dans l’espace pensé séparément du temps en élaborant des systèmes de mesure fondés sur l’ordre mécanique de la physique. La formation d’images mentales produites par ce mode réflexif de la conscience est en fait une interprétation restrictive de la réalité. Restrictive car conditionnée par un système d’évaluation extrait du traitement partiel de l’information opéré par les cinq sens physiques plus ou moins développés, interprétée par certaines ondes cérébrales analysant de façon plus ou moins subtile les interactions causales et activant les impressions mémorielles stockées dans une multitude de niveaux d’organisation de la substance et de ses champs morphiques.

Le potentiel de l’être humain est beaucoup plus vaste que ce qu’il a exploré et exploité de lui-même jusqu’à maintenant.

La conscience récursive qui s’éveille et s’expanse potentiellement actuellement, témoigne de notre inscription dans la courbure de l’espace-temps. Elle augmente la perception de la complexité, augmente la perception de l’interconnexion, augmente la perception des mouvements de masse dont on ne peut plus s’extraire simplement en prenant de la hauteur de façon séparative et défensive. Elle neutralise peu à peu l’emprise d’un système de mesure fragmenté et fragmentant cause profonde de la formation du jugement moral dont souffre toute l’humanité même si par automatisme elle continue de le produire, de le subir et de s’en défendre en même temps.

 

C’est par l’expansion de la qualité récursive du champ de la Conscience régit par les lois complexes de la courbure de l’espace-temps impliquant la masse, que l’observateur va commencer à percevoir que l’interprétation du réel n’est pas le réel, déconstruisant ainsi l’emprise de l’automatisme de jugement « moral » projeté sur soi-même et autrui mettant en scène un jeu morbide de miroir sans fin des « frères ennemis ».

Le champ au sein duquel il se déploie est actuellement soulevé fortement le rendant caricatural voire grotesque (au sens étymologique du mot). La note harmonieuse du champ qui le soulève et l’encercle, nous permet de reconnaître sa dissonance, nous invite à cesser d’y participer. En nous retirant nous découvrons un autre champ des possibles, là où le germe de la fraternité naturelle est naissant et ne demande qu’à éclore.

L’expansion de la qualité récursive du champ de la Conscience –Témoin incluant tous les mouvements complexes auto organisés par et au sein de la courbure de l’espace-temps    (mouvements assomptionnels évoqués dans le titre de l’ article), va permettre de naître au processus de dialogue avec l’Esprit de la Terre.

Quelle est l’approche orthosonique de la notion d’Esprit de la Terre ?

 

L’Esprit de la terre est la matrice la plus puissante et la plus subtile du champ terrestre. Elle veille et soutient le réveil de l’humanité à sa capacité d’accomplir l’unification. Le nombre de générations qui sera nécessaire pour se faire est totalement in-prévisionnel. 

Elle soutient et veille à l’ajustement permanent du processus de formation différenciée des sphères de la terre et leur évolution (voir orthosonie I).

Elle soutient le processus d’expansion de la Conscience manifestée spécifiquement par chaque sphère.

Elle soutient tout le processus d’évolution, de rectification nécessaire aux mutations.

Elle soutient tout le processus d’unification au sein de la complexité veillant à ce que la Conscience impartie à l’humanité lui permette de découvrir la subtilité de la dynamique entre le semblable et le différent.

Elle soutient au sein du processus actuel la réduction de clivage qui s’opère entre l’ontologique et le phylogénétique.

Elle soutient le processus d’éveil à l’interconnexion, à la non séparativité, à la complexité, à l’abondance….

L’esprit de la terre est cette matrice qui en nous éveillant par les voies physiques sensibles nous permettra de reconnaître de façon non séparative, l’intelligence bienveillante des interactions entre tous les éléments constituant chaque sphère, des interactions entre chaque sphère, ainsi que des interactions avec la totalité.

L’Esprit de la Terre est cette grande Entité dont la matrice permettra en temps voulu de mettre un terme au clivage ontologique entre l’espace et l’espace-temps, libérant définitivement l’humanité de la dualité esprit-matière.

Ce processus a commencé, la découverte de l’énergie sombre et de la matière noire le confirme.

 Le deuxième volet en revenant à la résonance orthosonique de la particularité des configurations planétaires de l’année 2020 inscrite dans une géométrie sacrée spécifique va tenter de suggérer ce que propose l’impact des mouvements assomptionnels modifiant les acquis de l’humanité jusqu’à lors, permettant de naître au processus de dialogue avec l’Esprit de la Terre. Les premiers signes que notre organisme émet lorsque la réalité de sa présence constitutive devient perceptible sont le soulagement et le « surrender » témoignant de la présence physique d’une force-germe, d’une espérance nouvelle, d’une force-racine de l’émergence d’un engagement indéfectible qui ne vient pas de notre volonté.

Ainsi soit Il et Elle, en Nous, entre Nous… entre Tout

Présentation du deuxième volet en cours d’écriture :

Comment les positions planétaires en 2020 confirment le timing du pouvoir de la nature d’éroder, en le soulevant, dans le champ spécifique de   l’anthroposphère, l’emprise du noyau archaïque schizo-paranoïde dont tout être humain est constitué. Ce noyau a participé à la formation secondaire des cuirasses de générations en générations, chaque être humain y a contribué. L’origine ontologique de la formation de ce noyau sera explicitée également, permettant à ceux qui sont prêts, de comprendre ce qu’est réellement et profondément la responsabilité participative inclusive.

L’expansion actuelle de l’Esprit de la Terre en accomplissant des jonctions nouvelles entre les niveaux d’organisations qui nous constituent se manifeste déjà dans certains corps humains le soulagement et le « surrender » acquis qui en découlent sont le fruit d’un contact conscient récurrent avec un processus subtil dé-s-agglutinant. Cela demande de porter une attention minutieuse aux micro-, voire nano-mouvements complexes de notre substance. Un étrange processus d’érosion et d’émergence se produit simultanément permettant de reconnaître la présence de ces cuirasses, de comprendre comment elles se sont organisées sans les dénier, sans les juger. La matrice de l’Esprit de la Terre activée par la présence immanente de la Connaissance, de la Compassion, de l’Amour des derniers avatars venus, opèrent ces jonctions par pénétration de notre substance, leur lente infusion en change son niveau vibratoire. Ainsi cette matrice devient le fondement du processus de mutation avec lequel l’humanité va apprendre humblement et laborieusement à faire alliance. Elle va nous permettre de regarder en face nos peurs, nos terreurs, nos angoisses de mort tapies derrière nos cuirasses qui deviennent inopérantes. C’est un chemin naturel tout autant éprouvant, exigeant que splendide qui nous mène inexorablement à l’incarnation de l’Amour, à la compréhension profonde de la condition humaine passée, présente et émergente. Observer les cycles naturels de l’activité volcanique abyssale et continentale de notre terre, nous permet de mieux appréhender comment cela se passe à l’échelle humaine individuelle et collective à condition de suivre la guidance de l’intelligence de la résonance différentielle pleine de bon sens et de discernement, avec patience, endurance, détermination et humilité.