Avant d’aborder la particularité des positions planétaires de 2020, et ce qu’elles explicitent des perturbations actuelles, il est nécessaire de définir la nature des champs qui constitue l’Être et l’être humain.

 

En s’incarnant dans la condition terrestre humaine, l’Être se dote non seulement d’un véhicule biologique visible et tangible (corps humain) mais également d’un « corps causal ».

Avant de s’inscrire dans la courbure de l’espace -temps de notre système solaire et plus précisément dans l’atmosphère terrestre, l’Être est inscrit dans des dimensions de l’espace, libres de la courbure de l’espace-temps. La texture des matrices de l’espace est beaucoup plus subtile, plus puissante que celles des matrices de l’espace–temps courbe. C’est au sein des matrices de l’espace-temps courbe que se trouvent les champs de causalité formative observés et identifiés très finement par Rupert Sheldrake (relire dans orthosonie II : « le champ de recursivité » un des textes satellites concernant ses travaux). C’est là que les formes visibles s’auto organisent. Grâce à la présence dans un ordre implié de l’espace, certaines informations issues de géométries sacrées vont conduire « secrètement » le processus de formation du monde tangible.

Les matrices de l’Être sont inscrites dans les dimensions des plans A-causal de l’univers. En se laissant revêtir de matrices de l’espace- temps, les premières synergies s’activent pour traiter les interactions entre les énergies-informations-consciences venant de l’A-causal et celles venant du Causal. Un nouveau champ-lisière se met en place, gardien du juste processus d’échange, gardien de la gestion de la distribution du flux d’informations et d’énergie, il fonctionne comme une écluse des plans subtiles. Tout cela « prend son Temps ».

Au moment de la conception et des neuf mois de gestation qui vont doter l’Être également d’un véhicule physique biologique, le corps causal qui jusqu’alors avait engrammé des informations impersonnelles, conservées vibratoirement, des mémoires de l’accompli et de l’inaccompli de l’humanité, va être informé tout autrement. La courbure (effet de la masse) qui augmente en s’inscrivant dans le croisement de deux lignées d’un arbre généalogique, commence à conditionner le corps causal d’informations karmiques plus individualisées. Celles qui sont définies, par la façon dont le groupe local les traitent : les paramètres de genre, de race, de culture, de condition sociale, de condition politique, religieuse et spirituelle.

Le particulier recouvre le général, les différences prennent le pas sur le semblable.

La densification des matrices du corps causal, la densification du véhicule biologique voilent de plus en plus le champ de l’Être. L’oubli de notre origine A-causal s’effectue en grande partie, laissant juste sa trace indélébile qui nous permet de rester le divin funambule, tissant entre deux rives, de rives en rives, les multiples jonctions révélant la beauté de l’univers manifesté au sein même du principe anthropique. Une étrange dynamique s’exerce, border-line de l’oubli et de la réminiscence, au cœur du déroulement de notre vie quotidienne. L’être devient le veilleur silencieux, il laisse la personnalité se développer, s’identifier à la condition humaine terrestre, il la laisse expérimenter intimement l’emprise des limites imposées, il la laisse interroger ses vécus-ressentis de doute, de révolte, d’incompréhension, de solitude, d’isolement, d’absurdité mais aussi d’espérance, de rêves, d’imaginaire, d’idéaux, de quête de sens etc… Il la laisse trouver le chemin de la résilience avant d’intervenir puissamment pour lui permettre l’éveil.

Et bien plus encore, à notre époque Si :

Nous entrons en résonance avec les champs des possibles évoqués, suggérés par le nouveau paradigme scientifique depuis la fin du 19ème siècle.

La mutation planétaire annoncée par la venue des deux derniers avatars, signifiée dans les évangiles et accomplie dans le texte de l’Apocalypse, devient de plus en plus perceptible. Elle interroge en profondeur les êtres humains. C’est un appel profond, pré-senti par celles et ceux qui sont prêts à découvrir la voie de la responsabilité participative inclusive. D’autres suivront. Il n’appartient pas à l’humanité de pouvoir évaluer le mystère de la distribution de l’impact de cet appel entre nous tous. Là encore, baissons les paupières, inclinons-nous, laissons les réinitialisations se faire dans les profondeurs, mettons un terme aux jugements prématurés, découvrons notre appartenance à des champs qui nous établissent dans la Conscience Éternelle pour nous inscrire autrement dans la temporalité de notre « mortalité ».

Une refonte de ce qui a été obtenu par la ligne de résilience permettant à l’être humain de survivre aux différents traumas en retrouvant la capacité à s’adapter au monde existant et d’exercer son talent, va se produire lorsque l’Être respectueux du timing de l’Esprit de la terre va réémettre puissamment sa note fondamentale (singularité).

L’être humain perçoit alors, peu à peu les signaux remontant des profondeurs de la terre, se distribuant par son organisme, et tous les organismes, porteurs des informations-énergies du germe d’une puissance rédemptrice qui a commencé son œuvre.

C’est le moment où l’Être reprend les commandes et enseigne directement à l’être humain, la nature du dessein qu’il servait inconsciemment. Cet enseignement est direct, sans intermédiaire. L’esprit au cœur de la matière s’expanse (relire dans Orthosonie I, Le champ novateur des interactions humaines : le texte satellite de Shri Aurobindo sur la triple transformation).

Il soulève tout le champ mémoriel engrammé dans les matrices organisant notre substance, stocké dans le code génétique, présent également dans les tissus cellulaires. Toutes les matrices de l’être humain sont imprégnées, informées, et conditionnées par ce champ mémoriel (nous verrons plus loin qu’il y a bien d’autres champs mémoriels libres de toute formation karmique. Lorsqu’ils s’activent des processus de mutations se vivent en conscience.).

Cette expansion ne pourrait se produire sans la présence du vide au cœur de la matière. Avant de se densifier (état corpusculaire) elle est de l’onde. Les états corpusculaires sont simplement une condensation de l’onde. Les différentes forces qui sont à l’œuvre sont en permanence en interaction intelligente. Il n’y a que dans la condition humaine que ces états corpusculaires se figent, se crispent sur eux même. Les états corpusculaires de la matière (agrégats), au fil des générations se verrouillent par la projection mentale répétitive de l’observateur, qui interprète l’état avec des clés de savoir répliquées, perpétuées (croyances) non fondées dans la connaissance du Réel et de sa complexité (l’ignorance n’est que le symptôme d’une étape immature de l’humanité). C’est ce qui est en train de se modifier.

Cette expansion restaure le contact avec la présence du vide constitutionnel. L’espace qui se génère opère un déplacement du curseur dans le champ de la conscience-témoin vers la capacité de traiter l’information résultant des micros nano-mouvements qui se produisent en permanence dans notre organisme et entre les organismes de façon récursive. Nous nous éveillons à la conscience physique, à son intelligence, nous découvrons avec émerveillement comment la substance est dotée d’une mémoire phylogénétique. Lorsque celle-ci devient conscience, nous ne doutons plus que nous sommes la terre, son ciel et les ciels. A partir de cet espace libéré, le discernement grandit considérablement :

Nous devenons conscients du processus de formation des symptômes (somatiques, émotionnels, psychologiques, mentaux). Nous devenons conscients de notre participation inconsciente à la formation des symptômes du corps sociétal et collectif avec lesquels nous sommes en conflit. Nous reprenons notre responsabilité en tant que sujet, nous n’utilisons plus autrui pour décharger notre culpabilité inconsciente en lui attribuant la responsabilité causale de la perturbation qui dérange l’ordre établi auquel nous sommes attachés.

Les voiles du jugement vont peu à peu se dissoudre, l’émergence d’autres capacités de la Conscience vont prendre le relais en nous, entre nous, de nouvelles alliances avec et par ce champ, vont assainir le champ d’interactions sociales et collectives… Préparant l’émergence d’un champ inconnu et pourtant constitutionnel, que l’humanité en devenir va dérouler et incarner grâce au processus de dialogue avec l’Esprit de la Terre et tout ce qui le constitue.

Cette naissance est le fruit de mouvements assomptionnels venant perturber les acquis de l’humanité, avec lesquels nous allons coopérer au lieu de nous en défendre. Nous reconnaitrons que le dessein de l’Esprit de la Terre, au prix des perturbations éprouvantes avec lesquelles le plus grand nombre n’a pas encore pris le temps de dialoguer dynamiquement (intelligence des états critiques), est de libérer l’humanité de la limitation dans laquelle elle était maintenue jusqu’alors…

C’est le moment d’entrer en résonance avec la particularité des positions planétaires de l’année 2020

Commençons par poser les informations « astrologiques », en constatant que les noms donnés aux planètes venant d’un panthéon grec (et latin) favorisent une résonance mythologique que l’approche orthosonique actualise en relisant le mythe avec les clés du changement de paradigme scientifique afin d’aller au-delà et surtout en deçà de ce que l’interprétation symbolique a opéré précieusement dans le passé, et prépare dans le présent.

Au cours de l’année 2020 plusieurs planètes se sont trouvées alignées dans le signe du Capricorne, les pas de danse d’un mouvement apparent, observé à partir de la terre, par le jeu des rétrogradations à proposer plusieurs combinatoires entre le 12 janvier et le 12 novembre : la conjonction Saturne/Pluton/Cérès encadrée par Mercure et le Soleil en janvier devenant en novembre la conjonction Pluton/Jupiter/Pallas, encore en présence de Saturne.

Cette configuration planétaire se produisant dans le 10eme signe (Capricorne) du système zodiacal, indique qu’une maturation des processus d’érosion et d’émergence est suffisamment accomplie pour voir poindre par ses impacts, la puissance d’un champ novateur annonciatrice d’un changement de niveau de conscience de l’humanité : de quelle naissance s’agit-il ?

Celle au processus de dialogue avec l’Esprit de la terre qui ne peut se comprendre sans la clé de la loi des cycles. Elle nous permet d’observer comment la progression, l’évolution de l’humanité est le fruit de mouvements complexes au sein de la matière atomique du plasma de l’Espace-temps courbe.

Nous nous mouvons dans un champ où se produit en permanence un barattage qui soutient la distribution de l’énergie-information dans tous les niveaux d’organisation de notre système solaire, et des interactions permanentes qui s’y produisent.

Autant entre les différents « corps » qui le constituent qu’au sein de ces « corps ». Corps planétaires, d’astéroïdes, et plus localement concernant notre terre : ses différents règnes dont le nôtre et plus localement encore : au sein de nos différents corps (spirituel, causal, mental, émotionnel, biologique, physique) immergés dans un champ d’une plasticité et d’une complexité inimaginable, du plus profond infiniment petit au plus profond infiniment grand.

Nous étions majoritairement tellement « coupés », « séparés » de la perception de la réalité de ce qui nous fonde, que nous avons organisé des sociétés, des civilisations dé-corrélées du contact avec les régulateurs que l’intelligence de la nature nous montre en permanence. Là encore c’est précisément ce qui est en train de changer.

L’exploration du cycle plutonien actuel rythmé par les différentes conjonctions avec les autres planètes va nous permettre de mieux comprendre les signaux émis par notre nature profonde, prémices de la cessation de l’emprise de cette coupure (symptôme) conséquente d’une schize naturelle temporaire (ce qui est temporaire à l’échelle de la Nature semble une éternité pour le mental humain). Au fur et à mesure du déploiement de ce que témoigne cet article une compréhension profonde peut émerger, la pacification peut remonter des profondeurs de la substance.

Quelques mots concernant Pluton : l’astronomie nous indique que cette planète naine constituée principalement de méthane à l’état de glace approche les « confins » (même racine étymologique que confinement) du champ de notre système solaire.

Cette planète, non observable à l’œil nu, a été découverte en 1930, pendant que les astrophysiciens étaient aux prises avec les trous noirs, puis la matière noire, et l’énergie sombre. Le mathématicien Goëdel dialoguait avec le mystère de l’insaisissable en découvrant et élaborant ses deux théorèmes d’incomplétude, remettant l’homme à sa juste place dans l’ordre universel quant à la puissance relative de sa capacité à penser la complexité. Et à restituer au mystère l’origine du principe d’Idéation.

La grande crise économique faisait rage, la désespérance collective favorisait la montée de l’emprise de certaines idéologies, la deuxième guerre se préparait, la shoah, Hiroshima et bien d’autres évènements encore…

 

En dessous de ces drames que se préparait-il d’« Autre » ?

La puissance du « Principe Destructeur » un des pôles des trinités primordiales des différentes cosmogonies, est à l’œuvre manifestement.

Où sont les signes de l’alliance indéfectible, indissociable entre le Destructeur et le Conservateur, fidèles serviteurs du dessein du Principe Créateur ?

(la tri-unité primordiale est redéfinie dans orthosonie II, le champ de récursivité, texte satellite). C’est ce que nous allons méthodiquement appréhender tout au long du voyage de cet article qui ne peut être court, qui invite le lecteur concerné, à vivre en simultanéité ce qui se met en mouvement en son propre champ de cohérence… Lecture dynamique, interactive, dont le champ de partage peut se poursuivre impersonnellement, onde de propagation participative engageant la responsabilité de chacun.

C’est au cours de ce cycle qui commence en 2020, que cette alliance va pouvoir se reconnaître par un nombre grandissant. Les êtres humains prêts à incarner cette alliance en découvrant la beauté opérative de la conscience récursive vont soutenir le processus de densification du champ rédempteur.

Pluton met 249 ans à accomplir son cycle orbital au sein de la courbure spécifique de notre système solaire, son programme des profondeurs a besoin de 8 à 10 générations humaines pour se distribuer et commencer à faire apparaître les signes de la mutation et la nouvelle conscience.

Le tracé ci-joint place les repères temporels du cycle plutonien dans lequel nous sommes inscrits actuellement. C’est au cours de ce cycle que cette planète naine fut découverte, en 1930, à 18 degrés du Cancer, signe en face du signe du Capricorne.

La mythologie attribue à Pluton : le gardiennage des Régions Infernales cosmiques dont la contrepartie terrestre est souterraine.

En grec cette même divinité est appelée Hadès.

Son étymologie subtile nous indique que l’acte de baisser les paupières et d’incliner la tête (humilité requise pour se laisser guider par l’invisible vers le Mystère des profondeurs) va en premier mettre énergétiquement, en mouvement, tout en douceur, une infime expansion du vaisseau gouverneur, ligne subtile médiane de notre colonne vertébrale (médecine chinoise), décompressant la moelle allongée (lieu de passage des vertèbres au crâne), décompressant en douceur le tassement des disques, tout en compressant tout en douceur, le vaisseau conception, autre ligne subtile médiane de notre corps humain (médecine chinoise).

En premier lieu car : « Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas » Lao Tseu.

Le barattage subtil qui en découle, nettoie les premières couches mémorielles dont sont imprégnées les tissus cellulaires. Peu à peu le contact avec le vide se restaure, la qualité de circulation du Souffle-Conscience-Énergie augmente, la perception des ilots verrouillés s’opère à partir de la qualité ondulatoire du champ de la substance, relativisant leur emprise, et invitant à « descendre » plus profond, vers les champs de l’infiniment petit, là où la puissance rédemptrice est à l’œuvre.

Le voyage vers l’infiniment petit, en traversant les couches constitutives de notre substance voilant notre Être va pouvoir continuer.

Lorsqu’il est question de Pluton c’est toujours physique concret, et au cœur de l’incarnation. Les capteurs volatiles ne sont plus suffisants pour soutenir la compréhension de ce qui se passe. Le ré-impliement de leurs champs s’active, l’expansion des champs de la profondeur se perçoivent après que des états critiques se soient manifestés par des passages obligés dans des nuits noires, éprouvantes et au combien salvatrices lorsqu’elles sont franchies (orthosonie I l‘approche orthosonique de la singularité).

Beaucoup de documentaires actuellement proposent au spectateur, grâce aux images de synthèse, une projection réflexive de ce qui nous inscrit dans la complexité. Ces nouveaux champs morphiques de la cyber-sphère participent à un processus sourd d’éveil collectif. C’est de l’information qui s’engramme dans les champs volatiles de la conscience réflexive. Ils seront éprouvés ensuite par l’amplification des mouvements assomptionnels de la matière, pour que, ce savoir naissant devienne de la pure connaissance.

C’est un long chemin initiatique naturel où érosions et émergences se combinent puissamment de façon alchimique, qui commence pour l’humanité. C’est la première étape de sa participation consciente et collaborative à la mutation planétaire des espèces.

Sans les avancées technologiques permettant de fabriquer de gigantesques télescopes, l’observation de la présence de cette planète naine au-delà de Neptune n’aurait pu se faire. Si pour l’instant, l’évocation de Pluton/Hadès produit un soulèvement dans le champ mémoriel de l’inconscient collectif, d’un vent d’effroi, de terreur et de mort, le processus de dé-couvrement qui est à l’œuvre (Apocalypse) fera émerger en temps voulu, la splendeur cachée derrière ce mur de Planck fabriqué par le même inconscient collectif. Les avancées technologiques sont impressionnantes et rendent, incontestablement, l’accès à des informations de la constitution de la matière de l’univers possiblement à tous.

Ce qu’elles permettent comme exploitation n’est la plupart du temps pas encore soutenue par l’éveil physique de la conscience récursive.

L’humanité grâce à un changement de niveau vibratoire des corps subtiles des différentes sphères de la terre a bénéficié en particulier d’une expansion volatile de la conscience augmentant sa capacité à concevoir, à partir et grâce aux développements technologiques que d’autres forces, d’autres dimensions étaient à l’œuvre. Leurs découvertes sont au cœur de l’édification du changement de paradigme actuel.

La nature prend toujours son temps, l’humanité pas encore. L’emprise de la masse de son karma de conquérant, la contraint encore à se projeter en avant. Son impatience est karmique et symptomatique du clivage qu’elle subit sans pouvoir le remettre à l’intelligence du pouvoir de la Nature. Justifiée par une soif qui semble intarissable…

Les écarts se creusent, les états critiques systémiques s’amplifient, signes annonciateurs de rééquilibrages puissants du pouvoir de la nature opérés par certains soulèvements de ses champs réunificateurs dont nous avons beaucoup à apprendre.

Continuons avec Saturne/Chronos en conjonction avec Pluton/Hadès.

Le tracé ci joint pour inscrire au sein du cycle plutonien, le rythme de distribution spécifique du barattage de l’information-énergie, par sa combinatoire avec le cycle de Saturne, sans omettre l’interaction avec tous les autres champs orbitaux des autres planètes qui ne sont pas précisés ici.

Quelques mots pour Saturne/Chronos

Sat-Urne, l’Urne de Sat.

Sat est un mot sanscrit pour évoquer l’Esprit.

Saturne est le gardien des mémoires de ce qui a été accompli par chaque génération inscrite jusqu’alors dans un système de penser des anciens paradigmes. Il veille avec rigueur et discernement à ce que se reconnaisse la chaîne d’union dans laquelle nous nous sommes inscrits : chaque génération bénéficie de ce qui a été accompli par les précédentes, de ce qui a été préparé par elles. Les générations suivantes poursuivent l’œuvre possible à chaque étape du processus évolutif.

Il est le divin médiateur intergénérationnel. Sa capacité à conserver l’information karmique (mémoire de l’inaccompli/accompli des chaines causales) est au service de l’éveil en devenir de l’intelligence de la temporalité cyclique plus profonde. L’impression que le temps est suspendu, arrêté sur images répétitives des scénarios connus a fait naître dans le champ réflexif de la conscience mentale un sentiment de fatalité. En réalité, rien n’est arrêté. Dans le vocable humanité, la résonance avec humus devrait pouvoir nous aider à porter l’attention sur le processus alchimique de décomposition des impressions par l’intelligence du vivant, là où le germe de l’éveil de la conscience récursive se développe. La métabolisation s’opère harmonieusement lorsque l’ajustement dynamique entre l’anabolique et le catabolique s’équilibre.

Les conjonctions Saturne/Pluton nous invitent de cycles en cycles à vivre dans la substance la désorganisation des voiles qui obscurcissaient jusqu’alors, la perception de l’alliance indissociable, (dynamique d’ajustement permanent) entre le principe constructeur et le principe destructeur garantissant l’accomplissement du dessein de l’Esprit créateur au cœur du monde physique, matériel du monde manifesté, nécessitant la participation d’une multitude de générations pour se réaliser.

Continuons avec la conjonction Cérès /Pluton

Cérès (découverte en 1801) fait partie de la ceinture d’astéroïde se trouvant entre le champ orbital de mars et le champ orbital de Jupiter.

A chacune de leur nouvelle conjonction, le dialogue avec ce que propose le mythe de Perséphone peut éclairer les mises en scènes de la vie quotidienne d’une façon dynamique et non fataliste.

Que nous relate le premier niveau d’information de ce mythe :

Quand Hadès/PLuton, gardien des mondes du dessous, enleva Proserpine/Perséphone pour en faire son épouse, la mère de cette dernière, Cérès/Déméter, parti à sa recherche, délaissant les récoltes de la Terre… 

Pour celles et ceux qui sont sur le chemin de découvreur du processus d’incarnation du changement de paradigme, les puissances attribuées aux différentes personnalités-divinités du panthéon grec et latin, se reconnaissent comme des puissances-champs informationnels, hautement différenciés, interconnectés, dont les dimensions de l’infiniment petit à l’infiniment grand témoignent d’une ordonnance complexe.

L’amplification actuelle de leurs interactions produisent des mouvements qui se propagent à chaque niveau de l’organisation des sphères de la Terre. La véritable origine des perturbations visibles, tangibles à la surface de nos vies quotidiennes (qui se produisent à tous les niveaux : physique, somatique, émotionnel, mental, spirituel mais aussi sociétal, systémiques) a besoin d’être reconnu par celles et ceux qui peuvent le soutenir. Ainsi un champ morphique d’une nouvelle conscience va se densifier. La qualité de cette conscience est de corréler les mouvements visibles interprétés par un lecteur mental mécanique causal, aux mouvements des profondeurs. Ce champ de conscience s’établit dans un champ cruciforme. Il devient le soutènement de plus en plus puissant du champ de l’inconscient collectif qui vibre encore de façon apparemment dominante, sur la note de l’ancien paradigme.

Quelques touches de résonnance de ce champ novateur de conscience dialoguant avec les mises en scènes douloureuses pour la plupart, de ce début d’année 2020 :

 « Confins » rime avec confinement,

Que propose-t-il subtilement en mettant en suspension, pour bon nombre, l’activité habituelle modifiant conséquemment les résultats de production ?

  1. découvrir d’autres champs de ressources disponibles non explorés,
  2. expérimenter des modes émergents disruptifs
  3. accueillir les karmas de peurs, de doutes, d’inconcevables, de terreurs, de suspicions etc…qui sont soulevés, dont on ne peut détourner le regard, les modes hyperactifs étant entravés.
  4. les laisser apparaître, découvrir qu’ils sont inscrits en chacun de nous, prendre conscience du champ du corps causal de l’humanité, héritage profond transmis de générations en générations, en attente de recyclage, de rédemption.
  5. cesser de juger en permanence, naître par les champs augmentés à l’humilité, à la patience, à la compassion, naître à la conscience de groupe pour préparer les matrices permettant l ‘émergence de ce que deviendront réellement les démocraties.

 

Et bien d’autres résonances fertilisantes, transformantes.

Ce deuxième volet a mis en exergue certaines informations concernant une approche de la constitution subtile de l’être humain, certaines informations des positions planétaires du début de l’année 2020 (conjonction Pluton/saturne/Cérès du 12 janvier 2020).

Le troisième volet en cours d’écriture va continuer de mettre en exergue certaines informations des positions planétaires de la fin de l’année 2020 (conjonction Pluton/Jupiter/Pallas –Athéna du 12 novembre 2020 + conjonction Saturne/Jupiter du 21 décembre 2020.

Un quatrième volet en préparation commencera à rassembler les résonances activées par l’évocation de ces informations, et favoriser ainsi la naissance au processus de dialogue avec l’Esprit de la Terre.

 

It’s a long way… Au rythme de l’imprévisible, entre les multiples mains de l’invisible qui conduisent également ce processus d’écriture…

 

Infinie gratitude à l’Esprit de la Terre,

Merci à tous,

Merci aux visiteurs du site, leur propre résonance participe au déploiement en chacun et entre nous tous d’une onde de propagation tissant la trame sous-jacente à celle du net.

Un grand Merci bien particulier à tous les êtres qui ont participés et continuent de participer depuis de longues années, engagés dans le processus auto guérisseur que nous découvrons ensemble au cours du déploiement des ateliers. Depuis, déjà et seulement, une quarantaine d’années, par la puissance opérative de l’Esprit de la terre, nous naissons physiquement à la reconnaissance que c’est lui en alliance avec nos Êtres qui nous enseigne, labourant nos terres « intérieures », les ensemençant de forces racines nouvelles, conduisant l’éveil à la perception des champs novateurs, conduisant en sécurité la traversée des perturbations qui s’amplifient chaque jour davantage, orchestrant nos synergies de façon de plus en plus efficiente…

 

Rendons Grâce à Son Souffle silencieusement….